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Convention Démocratique de 1944 - Histoire

Convention Démocratique de 1944 - Histoire


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Stade de Chicago Chicago, comté de Cook, Illinois

19 au 21 juillet 1944

Nommé: Franklin D Roosevelt de New York pour le président

Nommé: Harry S. Truman du Missouri pour le vice-président

Avec les États-Unis pleinement engagés dans la Seconde Guerre mondiale, il ne faisait aucun doute que Roosevelt chercherait et recevrait à nouveau la nomination. La question qui serait le vice-président. L'actuel vice-président Henry Wallace avait suscité une opposition importante et Roosevelt avait décidé de le remplacer par Harry Truman. La victoire de Truman n'a pas été facile. Lors du premier scrutin, il n'a reçu que cinq voix de plus que Truman. Rapidement, cependant, le soutien à Truman a augmenté et a assuré la nomination.

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1944 Plateforme du Parti démocrate

Le Parti démocrate affiche son bilan en temps de paix et en temps de guerre.

Accélérer la victoire, établir et maintenir la paix, garantir le plein emploi et assurer la prospérité, telle est sa plate-forme.

Nous ne détaillons pas ici des dizaines de planches. Nous citons l'action.

A partir de mars 1933, l'Administration Démocratique a pris une série d'actions qui ont sauvé notre système de libre entreprise.

Elle a sorti ce système de l'effondrement et a éliminé par la suite les abus qui l'avaient mis en péril.

Il a utilisé les pouvoirs du gouvernement pour créer des emplois dans l'industrie et sauver l'agriculture.

Il a écrit une nouvelle Magna Carta pour le travail.

Il assure la sécurité sociale, y compris les pensions de vieillesse, l'assurance-chômage, la sécurité des enfants infirmes et à charge et des aveugles. Il a créé des bureaux pour l'emploi. Il a fourni une assurance-dépôts des banques fédérales, la prévention des inondations, la conservation des sols et a empêché les abus sur les marchés de la sécurité. Il a sauvé les fermes et les maisons de la saisie et garanti des prix avantageux pour les produits agricoles.

Il a adopté un programme efficace de remise en état, d'énergie hydroélectrique et de développement minier.

Elle a trouvé la voie de la prospérité par la production et l'emploi.

Nous nous engageons à poursuivre et à améliorer ces programmes.

Avant la guerre, l'administration démocratique a éveillé la nation, à temps, aux dangers qui menaçaient son existence même.

Elle a réussi à construire, avec le temps, l'armée la mieux entraînée et équipée au monde, la marine la plus puissante du monde, la plus grande force aérienne du monde et la plus grande marine marchande du monde.

Il a gagné pour notre pays, et il a sauvé pour notre pays, de puissants alliés.

Lorsque la guerre est arrivée, elle a réussi à élaborer avec ces alliés une grande stratégie efficace contre l'ennemi.

Cela a mis en branle cette stratégie et le cours de la bataille a été inversé.

Il a tenu la ligne contre l'inflation en temps de guerre.

Il a assuré une distribution équitable de la nourriture et d'autres produits de première nécessité.

Il conduit notre pays à une victoire certaine.

Le devoir premier et impératif des États-Unis est de mener la guerre avec toutes les ressources disponibles pour triompher définitivement de nos ennemis, et nous nous engageons à continuer de lutter aux côtés des Nations Unies jusqu'à ce que cet objectif suprême soit atteint et par la suite pour assurer une paix juste et durable.

Afin que le monde ne soit plus inondé de sang par les hors-la-loi et les criminels internationaux, nous promettons :

Se joindre aux autres Nations Unies dans la création d'une organisation internationale fondée sur le principe de l'égalité souveraine de tous les États épris de paix, ouverte à l'adhésion de tous ces États, grands et petits, pour la prévention de l'agression et le maintien de paix et sécurité internationales.

De conclure tous les accords et arrangements nécessaires et efficaces par lesquels les nations maintiendraient des forces adéquates pour répondre aux besoins d'empêcher la guerre et de rendre impossible la préparation de la guerre et qui disposeraient de telles forces pour une action conjointe en cas de besoin.

Une telle organisation doit être dotée du pouvoir d'employer des forces armées lorsque cela est nécessaire pour empêcher l'agression et préserver la paix.

Nous favorisons le maintien d'une cour internationale de justice dont les États-Unis seront membre et l'emploi de la diplomatie, de la conciliation, de l'arbitrage et d'autres méthodes similaires, le cas échéant, dans le règlement des différends internationaux.

La paix mondiale est d'une importance transcendante. Nos braves fils meurent sur terre, sur mer et dans les airs. Ils ne meurent pas en républicains. Ils ne meurent pas en tant que démocrates. Ils meurent en tant qu'Américains. Nous promettons que leur sang n'aura pas été versé en vain. L'Amérique a l'opportunité de diriger le monde dans ce grand service à l'humanité. Les États-Unis doivent relever le défi. Sous la Providence divine, elle doit avancer vers sa haute destinée.

Nous promettons notre soutien à la Charte de l'Atlantique et aux Quatre Libertés et à l'application des principes qui y sont énoncés aux Nations Unies et aux autres nations épris de paix, grandes et petites.

Nous maintiendrons la politique de bon voisinage et étendrons les politiques commerciales initiées par l'actuelle administration.

Nous sommes favorables à l'ouverture de la Palestine à l'immigration et à la colonisation juives sans restriction, et à une politique telle qu'elle aboutisse à l'établissement d'une communauté juive libre et démocratique.

Nous sommes favorables à une législation garantissant un salaire égal pour un travail égal, quel que soit le sexe.

Nous recommandons au Congrès la soumission d'un amendement constitutionnel sur l'égalité des droits des femmes.

Nous privilégions l'aide fédérale à l'éducation administrée par les États sans ingérence du gouvernement fédéral.

Nous favorisons la législation fédérale pour assurer la stabilité des produits, de l'emploi, de la distribution et des prix dans l'industrie du charbon bitumineux, afin de créer un juste équilibre entre le consommateur, le producteur et le travailleur minier.

Nous approuvons la déclaration du président reconnaissant l'importance de l'utilisation de l'eau dans les pays arides à des fins domestiques et d'irrigation.

Nous privilégions des tarifs de transport non discriminatoires et déclarons la correction rapide des inégalités dans ces tarifs.

Nous sommes favorables à la promulgation d'une législation accordant la plus grande autonomie gouvernementale à l'Alaska, à Hawaï et à Porto Rico, et à un éventuel État pour l'Alaska et Hawaï.

Nous sommes favorables à l'extension du droit de suffrage aux habitants du District de Columbia. Nous proposons ces programmes d'après-guerre :

Une poursuite de notre politique de prestations complètes pour les anciens combattants avec une attention particulière pour les personnes handicapées. Nous faisons de notre premier devoir d'assurer l'emploi et la sécurité économique à tous ceux qui ont servi dans la défense de notre pays.

Garanties de prix et assurance récolte aux agriculteurs avec toutes les démarches pratiques :

Maintenir l'agriculture à parité avec l'industrie et le travail.

Favoriser la réussite du petit agriculteur indépendant.

Pour faciliter l'accession à la propriété des exploitations agricoles familiales.

Étendre l'électrification rurale et développer des marchés nationaux et étrangers plus larges pour les produits agricoles.

Indemnisation adéquate des travailleurs pendant la démobilisation.

La promulgation d'une législation humanitaire, du travail, sociale et agricole supplémentaire que le temps et l'expérience peuvent exiger, y compris l'amendement ou l'abrogation de toute loi promulguée ces dernières années qui n'a pas atteint son objectif.

Promotion de la réussite des petites entreprises. Libération la plus rapide possible des contrôles en temps de guerre.

Adaptation des lois fiscales à une économie de temps de paix en expansion, avec une structure simplifiée et des impôts de temps de guerre réduits ou abrogés dès que possible.

Encouragement du capital-risque, de la création d'entreprises, du développement des ressources naturelles dans l'Ouest et dans d'autres parties du pays, et la réouverture immédiate des mines d'or et d'argent de l'Ouest dès que la main-d'œuvre est disponible.

Nous réaffirmons notre foi dans l'entreprise privée compétitive, libre du contrôle des monopoles, des cartels ou de toute autorité privée ou publique arbitraire.

Nous affirmons que l'humanité croit aux quatre libertés.

Nous croyons que le pays qui a la plus grande mesure de justice sociale est capable des plus grandes réalisations.

Nous croyons que les minorités raciales et religieuses ont le droit de vivre, de se développer et de voter sur un pied d'égalité avec tous les citoyens et de partager les droits garantis par notre Constitution. Le Congrès devrait exercer ses pleins pouvoirs constitutionnels pour protéger ces droits.

Nous pensons que sans perte de souveraineté, le développement du monde et une paix durable sont à la portée de l'humanité. Ils viendront avec la plus grande jouissance de ces libertés par les peuples du monde, et avec la circulation plus libre entre eux des idées et des biens.

Nous croyons au droit mondial de tous les hommes d'écrire, d'envoyer et de publier des nouvelles à des taux de communication uniformes et sans ingérence de monopole gouvernemental ou privé et ce droit devrait être protégé par traité.

À ces convictions, le Parti démocrate souscrit.

Ces principes que le Parti démocrate s'engage solennellement à respecter.

Enfin, cette Convention envoie ses salutations affectueuses à notre chef et président bien-aimé et incomparable, Franklin Delano Roosevelt.

Il se tient devant la nation et le monde, le champion de la liberté et de la dignité humaines. Il a sauvé notre peuple des ravages de la catastrophe économique. Sa rare prévoyance et son magnifique courage ont sauvé notre nation de l'assaut des brigands et des dictateurs internationaux. Réalisant l'ardent espoir de sa vie, il a déjà jeté les bases d'une paix durable pour un monde troublé et du bien-être de notre nation. Toute l'humanité est son débiteur. Sa vie et ses services ont été une grande bénédiction pour l'humanité.

Que Dieu le garde fort de corps et d'esprit pour continuer son œuvre encore inachevée est notre espérance et notre prière.

Remarque sur l'APP : Le projet de la présidence américaine a utilisé le premier jour de la convention nationale de nomination comme « date » de cette plate-forme, car le document original n'est pas daté.


Conventions politiques nationales similaires ou similaires à la Convention nationale démocrate de 1944

Tenue à Chicago, Illinois, du 27 juin au 2 juillet 1932. La convention a abouti à la nomination du gouverneur Franklin D. Roosevelt de New York à la présidence et du président de la Chambre John N. Garner du Texas à la vice-présidence. Wikipédia

Déterminé à la Convention nationale démocrate de 1944, le 21 juillet 1944. Nommé pour être le président Franklin D. Roosevelt&# x27s colistier dans sa tentative d'être réélu pour un quatrième mandat. Wikipédia

Tenue au Chicago Coliseum, Chicago, Illinois, du 18 au 22 juin 1912. Le parti a nommé le président William H. Taft et le vice-président James S. Sherman pour leur réélection pour l'élection présidentielle américaine de 1912. Wikipédia

Tenue à l'Amphithéâtre international de Chicago, Illinois du 21 au 26 juillet 1952, qui était la même arène que les républicains s'étaient réunis quelques semaines plus tôt pour leur convention nationale du 7 juillet au 11 juillet 1952. Quatre principaux candidats ont demandé le nomination présidentielle : le sénateur américain Estes Kefauver du Tennessee, le gouverneur Adlai Stevenson II de l'Illinois, le sénateur Richard Russell de Géorgie et Averell Harriman de New York. Wikipédia

Convention de nomination présidentielle, tenue au Wells Fargo Center à Philadelphie, Pennsylvanie, du 25 au 28 juillet 2016. La convention a réuni des délégués du Parti démocrate, la majorité d'entre eux élus lors d'une précédente série de primaires et de caucus, pour désigner un candidat pour le président et le vice-président lors de l'élection présidentielle américaine de 2016. Wikipédia

Convention de nomination présidentielle qui s'est tenue du 17 au 20 août 2020 au Wisconsin Center à Milwaukee, Wisconsin, et pratiquement à travers les États-Unis. Lors de la convention, les délégués du Parti démocrate des États-Unis ont officiellement choisi l'ancien vice-président Joe Biden et la sénatrice Kamala Harris de Californie comme candidats du parti à la présidence et à la vice-présidence, respectivement, lors de l'élection présidentielle américaine de 2020. Wikipédia

Tenue au Convention Hall de Kansas City, Missouri, du 12 au 15 juin 1928. Parce que le président Coolidge avait annoncé de façon inattendue qu'il ne se présenterait pas à la réélection en 1928, le secrétaire au Commerce Herbert Clark Hoover est devenu le favori naturel pour le républicain nomination. Wikipédia

Tenue au Philadelphia Convention Hall à Philadelphie, Pennsylvanie, du 12 au 14 juillet 1948, et a abouti à la nomination du président Harry S. Truman pour un mandat complet et du sénateur Alben W. Barkley du Kentucky pour vice-président à l'élection présidentielle de 1948 . Que la région de l'est de la Pennsylvanie faisait partie du nouveau marché de la télédiffusion en développement. Wikipédia

Événements de l'année 1944 aux États-Unis. <| pliable effondré" Wikipedia


L'année où les Veepstakes ont vraiment compté

Si vous recherchez le choix de vice-président le plus important des temps modernes – celui qui justifie notre obsession des « veepstakes » – regardez en 1944.

Jeff Greenfield est un analyste et auteur de la télévision réseau qui a remporté cinq Emmy Awards.

C'est le sujet qui dominera les trois prochaines semaines de couverture politique - et si l'histoire est un guide, cela n'a peut-être pas beaucoup d'importance. "C'est" les veepstakes, lorsque les candidats à la présidentielle annoncent leurs colistiers.

Le 20 janvier 2017 à midi, le vainqueur de l'élection présidentielle de novembre prêtera serment. Ce jour-là, Donald Trump deviendrait, à 70 ans, le plus vieux président à l'investiture de l'histoire américaine Hillary Clinton, qui fêtera ses 69 ans quelques semaines seulement avant le élection, serait la deuxième plus ancienne, derrière Ronald Reagan. Cette fois, il est facile d'imaginer que le choix du colistier présidentiel pourrait vraiment compter.

Mais malgré toutes les spéculations fiévreuses avant le choix et l'analyse après le choix, il y a de bonnes raisons de penser que le candidat à la vice-présidence fait au mieux une différence marginale. Plus tôt cette année, deux universitaires ont fait valoir dans cet espace que le colistier ne livre presque jamais son pays d'origine. La force que d'autres choix ont pu avoir – Al Gore soulignant le thème « futur contre passé » de Bill Clinton en 1992, les « gravitas » de Dick Cheney pour George W. Bush en 2000 – est mieux confinée au « qui sait ? » domaine (il est difficile d'argumenter un contrefactuel).

Il est même difficile d'affirmer que les choix les moins propices ont eu un impact réel : la fièvre aphteuse de Spiro Agnew, la vacuité du cerf dans les phares de Dan Quayle, les relations d'affaires sommaires du mari de Geraldine Ferraro et les défis cognitifs de Sarah Palin ont été notes de bas de page tout au plus - aucune d'entre elles n'a finalement aidé à décider de l'élection. Même le choix de vice-président le plus désastreux – le choix de George McGovern du sénateur Thomas Eagleton, qui a dû être largué après la révélation de ses antécédents de santé mentale – ne signifiait pas grand-chose dans le contexte du glissement de terrain de 49 États de Richard Nixon en 1972.

Pourquoi les coéquipiers comptent moins que vous ne le pensez

Par KYLE C. KOPKO et CHRISTOPHER J. DEVINE

Il existe cependant un choix de colistier qui a très probablement changé le cours de l'histoire - un choix où tout choix parmi trois prétendants sérieux aurait conduit à trois trajectoires radicalement différentes pour la nation.

Si vous recherchez le choix de vice-président le plus important des temps modernes – celui qui justifie peut-être notre obsession quadriennale pour les veepstakes – revenez à la convention démocrate de 1944.

Alors que la convention de 1944 approchait, il n'y avait aucun doute sur qui serait le candidat démocrate à la présidentielle. Franklin Delano Roosevelt avait fait face à une sérieuse opposition en 1940 lorsqu'il a rompu la tradition du « pas de troisième mandat » qui a commencé avec George Washington, mais au milieu d'une guerre mondiale, il y avait peu d'appétit pour évincer le commandant en chef. En outre, les républicains avaient nommé le gouverneur de New York Thomas Dewey, 42 ans, qui a apporté à la campagne sa réputation de réformateur libéral et avait choisi le gouverneur populaire de l'Ohio, John Bricker, comme colistier. Le ticket du GOP était formidable. FDR, pensaient les pouvoirs démocrates, était le seul candidat qui pouvait les arrêter.

Cela, ils en ont convenu. Il y avait, cependant, une profonde division sur qui Roosevelt devrait choisir comme colistier – et pour une raison qui transcendait de loin les arguments politiques normaux : FDR était en train de mourir.

C'était une conviction détenue par une grande variété de personnes qui étaient entrées en contact avec Roosevelt, dont aucune n'a été révélée au public.

FDR était en train de mourir. En choisissant son colistier, ils choisissaient le prochain président. Et le public n'en avait aucune idée.

En mars 1944, le Dr Howard Bruenn a examiné le président à la demande du médecin de FDR. Bruenn a écrit que Roosevelt était « un individu tiré, gris et épuisé, qui devenait essoufflé au moindre effort. L'examen de ses yeux a révélé certains changements dus à l'artériosclérose et à l'hypertension. D'autres experts médicaux ont accepté. Début juillet, quelques semaines avant la convention nationale, une équipe de médecins a étudié Roosevelt. L'un de ces médecins, Frank Lahey, a écrit une note au médecin de premier recours de FDR, déclarant catégoriquement : « Je ne croyais pas que si M. Roosevelt était à nouveau élu président, il aurait la capacité physique de terminer un mandat. … J'étais d'avis qu'au cours des quatre années d'un autre mandat avec ses fardeaux, il aurait à nouveau une insuffisance cardiaque et serait incapable de le terminer.

Les initiés politiques démocrates partageaient en privé ce point de vue. Lorsque le président du Comité national démocrate, Robert Hannegan, et sa femme se sont rendus à la Maison Blanche en juin 1944, ils ont été tellement consternés par la santé du président que le couple a passé des heures angoissées à en discuter. À mesure que la convention approchait, les courtiers du pouvoir démocrate savaient ce que le public ne savait pas : en choisissant le colistier de Roosevelt, ils choisissaient presque certainement le prochain président des États-Unis.

La vice-présidence que personne ne devrait vouloir

Mais pourquoi y avait-il un choix à faire ? Quatre ans plus tôt, Henry Wallace avait été mis sur le ticket à l'insistance de FDR lui-même en effet, Roosevelt était si catégorique à l'idée de se présenter avec son secrétaire à l'Agriculture de l'époque que lorsque de sérieuses oppositions ont éclaté - il était trop attaché aux droits civiques, trop libéral pour des démocrates plus conservateurs, trop « enthousiastes » pour le spiritualisme – la seule façon pour Roosevelt de l'avoir sur le ticket était de le menacer publiquement qu'il refuserait autrement la nomination présidentielle.

En 1944, le vice-président Wallace était un héros à la fois pour les syndicats et les communautés afro-américaines de plus en plus puissantes dans les plus grandes villes américaines. Mais parmi l'élite démocrate, l'opposition à lui était encore plus fervente qu'elle ne l'avait été en 1940.

Les dénonciations à gorge déployée de Wallace contre la ségrégation ont enflammé l'opposition dans tout le Sud, mettant en colère un bloc vital de la coalition démocrate. Ses impulsions de gauche l'ont amené à répondre à l'essai de 1941 de l'éditeur de TIME-LIFE Henry Luce sur "le siècle américain" avec un discours dans lequel Wallace le proclamait "le siècle de l'homme ordinaire", arguant qu'"aucune nation n'aura le droit donné par Dieu d'exploiter d'autres nations. … il ne doit y avoir ni impérialisme militaire ni impérialisme économique. Pour les initiés démocrates comme Hannegan, le trésorier du DNC Ed Pauley, le maire de Chicago Ed Kelly et d'autres, Wallace était tout simplement trop indiscipliné et peu fiable pour occuper le bureau ovale.

À un moment donné, l'alternative la plus claire à Wallace était James Byrnes, qui avait siégé à la Chambre, au Sénat et à la Cour suprême avant d'être choisi par Roosevelt pour diriger le Bureau de la stabilisation de la guerre, faisant de lui, selon les propres mots de Roosevelt , « président adjoint ».

Mais pour le moins, il y avait des problèmes avec Byrnes. Dans son rôle de «président adjoint», il avait irrité les travailleurs avec des décrets sur les augmentations de salaire. C'était un catholique qui avait changé de foi en épousant un épiscopalien, et les initiés du parti craignaient que sa conversion du catholicisme n'offense les ethnies blanches dans les villes du Nord. Et les points de vue de Byrnes sur la race reflétaient pleinement ses racines en Caroline du Sud : il s'était autrefois opposé aux lois fédérales anti-lynchage au motif que le lynchage était un moyen efficace de « tenir en échec les Noirs dans le Sud ».

Nate Silver de FDR

C'est une mesure du temps où ces points de vue ne semblaient pas immédiatement disqualifiants pour les patrons démocrates ou le président Roosevelt – qui a plus d'une fois assuré à Byrnes qu'il était son choix pour colistier. Bien sûr, FDR étant FDR, il avait également assuré à Henry Wallace que il était le candidat favori, allant même jusqu'à écrire une note publique - « Si j'étais un délégué », je voterais pour Wallace – une « approbation » qui était tellement en deçà de l'enthousiasme qu'elle a été qualifiée de « baiser de la mort » lettre.

Juste avant la convention démocrate, un assortiment de faiseurs de rois partisans ont rencontré Roosevelt à la Maison Blanche pour affirmer que ni Wallace ni Byrnes ne seraient des colistiers acceptables. Ce qui a finalement persuadé Roosevelt d'abandonner Byrnes, c'est l'opposition implacable du leader syndical Sidney Hillman, dont le droit de veto tout au long du mandat de FDR a donné lieu à la raillerie républicaine selon laquelle, en matière de politique, la règle de FDR était «claire avec Sidney».

Le président a semblé approuver leur choix de compromis : le sénateur du Missouri Harry Truman.

Kingmakers a rencontré FDR et l'a convaincu que ni Wallace ni Byrnes ne seraient des colistiers acceptables.

Il a signé leur choix de compromis : Truman.

Mais la préférence de Roosevelt n'avait presque pas d'importance. Wallace avait le soutien d'une majorité de délégués, ainsi que de l'écrasante majorité des démocrates du pays. En 1944, un sondage Gallup a révélé que 65% des démocrates soutenaient Wallace en tant que colistier de FDR, tandis que Truman, relativement inconnu, n'obtenait le soutien que de 2%.

Le jeudi 20 juillet, le deuxième soir de la Convention nationale démocrate, une énorme manifestation pro-Wallace a éclaté. Le sénateur Claude Pepper de Floride, l'un des membres les plus libéraux du Congrès, a tenté de se frayer un chemin jusqu'au podium pour mettre le nom de Wallace en nomination, une décision qui aurait probablement entraîné une bousculade de votes. Mais le président de la convention, le maire de Philadelphie, David Lawrence, a soudainement appelé à un vote vocal pour ajourner pour la journée. Malgré la nette majorité vocale écrasante de « non ! », Lawrence a clôturé la convention avec le sénateur Pepper à quelques mètres des microphones.

Le lendemain, les efforts de toute la nuit de Hannegan, du maire de Chicago Kelly, du patron démocrate du comté du Bronx Ed Flynn et d'autres avaient porté leurs fruits : bien que Wallace ait mené au premier tour avec 429,5 voix (Truman avait 319,5), il manquait considérablement de une majorité. Au deuxième tour, la ruée vers Truman était lancée.

En novembre, le ticket Roosevelt-Truman a remporté 432 voix électorales. En avril 1945, moins de trois mois après le début de son quatrième mandat, FDR était mort d'un accident vasculaire cérébral. Truman était maintenant le président.

Byrnes est devenu le secrétaire d'État de Truman, puis le gouverneur de Caroline du Sud, où il s'est catégoriquement opposé à l'intégration scolaire tout en essayant de réprimer les réactions violentes du Ku Klux Klan.

Wallace est devenu le secrétaire au Commerce de Truman, mais après avoir rompu avec les politiques de Truman pendant la guerre froide, le président l'a licencié. En 1948, Wallace s'est présenté contre Truman en tant que candidat présidentiel du Parti progressiste, une organisation qui passait sous le contrôle croissant du Parti communiste américain, il a reçu 2,5 % des voix. Quatre ans plus tard, Wallace a écrit un essai, Où j'avais tort, dans lequel il a reconnu avoir été naïf au sujet des crimes de Joseph Staline, de la nature de l'Union soviétique et des intentions internationales de l'URSS.

Imaginez si Claude Pepper était arrivé à cette tribune de la convention en 1944 et a mis le nom de Wallace en nomination : les États-Unis auraient probablement affronté la période d'après-guerre avec un président qui, de son propre aveu ultérieur, était dangereusement naïf à propos des Soviétiques. Les historiens révisionnistes, dont le cinéaste Oliver Stone, suggèrent qu'il n'y aurait pas eu de guerre froide. Mais étant donné ce que nous savons des intentions soviétiques et du pouvoir des partis communistes en Europe occidentale, il est également concevable que les États-Unis aient adopté une politique d'apaisement envers les objectifs expansionnistes de Staline et, après Wallace, se soient trouvés confrontés à un continent dominé par Moscou jusqu'à la Manche.

Imaginez le président Wallace, un sympathisant soviétique. Ou le président Byrnes, un ségrégationniste à outrance.

Au lieu de cela, nous avons eu le président Harry Truman.

Ou imaginez que Roosevelt avait en quelque sorte persuadé les travailleurs de signer Byrnes. Qu'aurait signifié pour un ségrégationniste absolu d'avoir été dans le bureau ovale juste au moment où la demande d'après-guerre pour la justice raciale commençait à se développer ? La convention démocrate de 1948 aurait-elle approuvé la solide plate-forme des droits civiques qui a commencé à résoudre la tension historique au sein des partis entre le Nord libéral et le Sud ségrégationniste ? Sans le décret de Truman cette année-là, les forces armées américaines se seraient-elles déségrégées ? Il est facile d'imaginer que sous une présidence Byrnes, le Parti républicain - alors sans présence du Sud et avec d'ardents défenseurs des droits civiques dans ses premiers rangs - aurait pu émerger comme le parti de choix pour les Afro-Américains depuis des générations.

Alors, que l'obsession de veepstakes continue, que d'innombrables arbres et pixels morts soient dépensés à la poursuite des Gingriches et des Kaines, des Pences et des Castros, des Christies et des Warrens. Peut-être que cette fois, le colistier volonté faire une différence claire et mesurable, mais il est difficile d'imaginer qu'il s'approchera de l'impact de premier rang que le choix de deuxième place a eu il y a plus de sept décennies.


Défaire le New Deal : le coup d'État de 1944 contre le vice-président Henry Wallace

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PAUL JAY : Bienvenue sur le Real News Network. Je suis Paul Jay. Sur Real News, nous avons fait beaucoup de reportages, d'histoires, sur la bataille au sein du parti démocrate entre l'aile Sanders et ce que j'appellerais l'anneau oligarchique, autrement parfois appelé aile Clinton ou Clinton/Obama aile, parfois appelée l'aile démocrate d'entreprise. Bon, on veut remonter un peu dans l'histoire et parler des origines de ce combat. Au moins, l'un des tournants critiques. Nous n'allons pas remonter au début du parti démocrate. Un peu de retour à Roosevelt et au New Deal et à Henry Wallace, qui est devenu vice-président de Roosevelt de 41 à 45, que se passe-t-il en 1944 lorsque Wallace est largué en tant que vice-président de Roosevelt, et Wallace représente peut-être la politique la plus progressiste qu'un vice président certainement jamais eu. Peut-être la politique la plus progressiste que quelqu'un ait jamais eue à ce genre de pouvoir aux États-Unis. Nous allons passer en revue au cours de quelques segments comment cette bataille s'est déroulée et placer le combat de Sanders et l'aile Sanders du combat du parti avec l'aile démocrate d'entreprise dans un contexte historique. L'historien Peter Kuznick, qui nous rejoint maintenant depuis son domicile à Washington, se joint maintenant à nous pour discuter de tout cela. Peter est professeur d'histoire et directeur du Nuclear Studies Institute de l'American University. Il est le co-scénariste avec Oliver Stone, The Untold History of the United States. Merci de nous rejoindre à nouveau, Peter. PETER KUZNICK : Heureux d'être ici, Paul. PAUL JAY : Je suppose que commençons par donner un peu de contexte aux personnes qui ne l'ont pas fait, certainement aux plus jeunes qui ne connaissent pas cette histoire. Premièrement, permettez-moi de dire que nous avons fait une série en plusieurs parties avec Peter sur toute la série Oliver Stone qu'il a faite avec Peter. Je vous exhorte vraiment à regarder cela parce qu'il est très détaillé et couvre une grande partie de l'histoire. Nous allons choisir cet angle particulier de la façon dont cela se déroule dans le parti démocrate au cours des prochaines décennies après la guerre. Pour définir le contexte, passons en revue quelques-uns des travaux de base. Tout d'abord, donnez-nous un peu de contexte. Roosevelt ne se fait pas élire en tant que New Dealer super libéral et progressiste, mais compte tenu de la dépression le devient et Wallace a un rôle à jouer dans tout cela. Peut-être que vous pouvez nous lancer là-dessus, Peter. PETER KUZNICK : Eh bien Paul, permettez-moi de le formuler un peu différemment pour commencer. Si nous regardons le parti démocrate dans les années 30 et la première moitié des années 40, nous le voyons comme un parti progressiste. Si nous remontons un peu plus loin, même jusqu'à l'administration Wilson, vous avez alors un parti libéral internationaliste. Cela devient, sous les politiques de Wilson, très, très contre-révolutionnaire à travers le monde. Le progressisme wilsonien alors qu'il avait certains idéaux élevés que nous voyons dans son programme d'après-guerre, la réalité de la politique de Wilson était beaucoup plus conservatrice et contre-révolutionnaire, comme nous le voyons manifesté dans le Traité de Versailles et ce qu'aurait été la Société des Nations avait les États-Unis l'ont adopté. Cela aurait été, comme les critiques l'ont soutenu à l'époque, une défense du colonialisme européen. Prenons plutôt les années 1920, car dans les années 1920, le parti démocrate était très conservateur. En fait, lors de la convention de 1924, il était dominé par le Klu Klux Klan. Vous avez toujours eu une scission au sein du parti démocrate. Il y avait certains éléments progressistes. La Bryan Wing était à certains égards internationalement, globalement progressiste. Bien que, culturellement, comme je le dis, beaucoup plus conservateur. Dans les années 1920, vous avez une forte aile droite dans le parti démocrate. Même Al Smith, le candidat démocrate en 1928, vire brusquement à droite dans les années 1930, est un adversaire du New Deal, se range du côté des DuPont et des Morgan et des autres ailiers de droite dans les années 1930 pour s'opposer au New Deal et aurait pu été impliqué dans ce coup d'État de Smedley Butler dont nous avons déjà parlé. Le parti démocrate a toujours eu un héritage mitigé. Il y a eu des moments, il y a eu beaucoup de moments, de véritables promesses progressistes, mais l'histoire globale n'a pas été systématiquement progressive. Les choses changent dans les années 1930 au fur et à mesure que vous y parveniez. Ils changent, Roosevelt est élu en 1932, pas du tout comme un progressiste enflammé. En fait, il attaque Hoover et les républicains de la droite à bien des égards pendant la campagne. Il attaque Hoover pour avoir déséquilibré le budget, pour avoir été trop dépensier pendant la campagne de 1932. Il y avait des aperçus du New Deal dans certains de ses discours et déclarations, mais vous ne vous attendiez pas ou n'auriez pas pu prévoir que Roosevelt devienne le genre de leader visionnaire progressiste qu'il arrive dans une certaine mesure au cours des années 1930, en particulier au cours de son deuxième terme, puis pendant la période de guerre. Je pense que nous devons comprendre cela en grande partie dans le contexte du changement global de la politique américaine dans les années 1930. La force la plus importante était bien sûr le mouvement ouvrier. Vous avez l'AFL qui se déplace vers la gauche et vous avez la montée du CIO, qui organisait maintenant l'Amérique industrielle. Cela sous-tend, c'est l'épine dorsale du parti démocrate dans les années 1930. Nous voyons cette influence du mouvement travailliste, en particulier lors des élections de 1936 au cours desquelles les démocrates balayent les élections à travers le pays. Le New York Times déclare que la droite républicaine est morte et qu'elle ne se relèvera plus jamais. Malheureusement, ils se sont trompés dans celui-là. Ce fut une nette victoire pour les forces libérales, de gauche et progressistes. Nous voyons ce même genre de changement se produire avec le mouvement afro-américain, avec les intellectuels américains. I wrote a book, for example, about the shift in American scientists in the 1930s, how the scientists begin the decade as perhaps the most conservative force in American politics and they end up the decade as the most left wing force in American politics. In the December 1938 election for president of the triple AS, the largest scientific body in the United States, all five leading vote getters were proponents of the Science and Society movement and the president of the triple AS, Walter Cannon was not only a socialist but he was very pro-Soviet in the 1930, Harvard physiologist. That kind of shift is taking place across the country in the 1930s. Roosevelt rode that wave and Henry Wallace was his secretary of agriculture in the first two terms of the New Deal. PAUL JAY: Peter, before we continue with the story, let me suggest the framing at least the way I look at this. I don’t know if you agree. The Democratic party and the Republican party as well, but the Democratic party more so, it’s an alliance of different classes. It’s not just a dispute or fight over ideology, that some people believe in progressive values and some people believe in conservative values. There’s a class alliance here between sections of the elites, which include sections of the oligarchy at the time in the ’20s or ’30s and going forward, sections of the working class, especially starting in the ’30s, represented by the trade unions. There’s a convergence of interest and also a battle that takes place within the party between these class forces that gets represented through progressive ideas or conservative ideas. The elites have always, with perhaps a few exceptional moments, really been dominant even if there’s been some breakthroughs. Even during Roosevelt’s time while he proposes a progressive policies he clearly does it to save capitalism. I’m not suggesting that it would have been better to have some other kind of onerous policy. The New Deal was better for people. He wasn’t a left winger looking to be anti-capitalist. Still represented the section of the elites. PETER KUZNICK: Yes, I agree with you. Roosevelt was a pragmatic politician. The Democratic party was a coalition of progressive forces and reactionary forces. You have to remember that the Democratic party’s strength during that time was in the south. The southern Democrats had the most seniority and they controlled the key positions in the legislature. Roosevelt was always walking this tightrope w here he had to placate and try to slowly bring along the southern Democrats, by ’68, they move to become Republicans but between ’32 and ’68 they’re very much part of the Democratic coalition. PAUL JAY: And they’re thoroughly racist, yes? PETER KUZNICK: Strongly racist. Support aspects of the New Deal but they even tweak the New Deal in ways to make sure that Blacks are not going to get equal benefits with whites in the south. It’s always a struggle for the soul of the Democratic party. Roosevelt was more pragmatic than he was ideological and progressive. His wife, Eleanor was much more progressive and always pushing him to the left on these policies, much more sympathetic to the civil rights movement and was a big supporter of course of Henry Wallace’s. Wallace, as representing a wing of the party that was the opposite of the southern reactionary Democrats. We also have during this time the rise of fascism. Roosevelt supported the neutrality during the late 1930s, which stopped the United States from supporting the Republican forces in the Spanish Civil War. Roosevelt later said it was a terrible mistake but if we had intervened to support the progressives in the Spanish Civil War against Franco and Mussolini and backed by Hitler, we could have perhaps preempted a lot of the terrible things that are going to happen in the 1930s and 1940s. The Soviets would not have been the only force supporting the left in Spain perhaps in the 1930s. You had Churchill, for example, supporting Franco and the fascists. Roosevelt had maintained this neutrality. When he was looking to run again in 1940 he knew the United States was inching toward war with Nazi Germany and perhaps Japan. He wanted a leading progressive on the ticket. The most outspoken anti-fascist in the New Deal coalition in the ’30s was Henry Wallace. Wallace was a real internationalist. He caused a rebound in the agricultural economy. Farmers were quite progressive during the 1930s to go along with labor. Wallace had a strong constituency but the party bosses who had enormous influence in the party during this period, the party bosses opposed Wallace. Why did they oppose him? Partly because he was much too progressive for the party bosses who came out of the big urban machines in large part and partly because he had never been a Democrat. His father had been Secretary of Agriculture under Harding and Coolidge. PAUL JAY: Wallace himself was a Republican to begin with, wasn’t he? PETER KUZNICK: He didn’t change his party affiliation until the mid ’30s. The party bosses didn’t trust him for that but they also thought he was potentially much too radical, much too outspoken and the party bosses, the Walkers and the Haigs and Kelly and these people, were much more conservative. PAUL JAY: How much in terms of the design of the New Deal, these direct national work programs where millions of people were hired and an enormous amount of stimulus to the economy and various regulations both in terms of Wall Street and commodities, how much was that Wallace? What kind of role did he play in that? PETER KUZNICK: I would give more of the credit to Roosevelt himself on a lot of that. Wallace had some influence, especially on the foreign programs and the overall tenor of the administration. You also had people like Francis Perkins, Harold Ickes, you had a lot of progressives. That’s part of the tragedy of what happens under Truman. Wallace is going to be the last of the New Deal progressives to survive until 1946. Truman is going to purge the party. Just as we see the Democratic leadership under Perez now trying to purge the Bernie Sanders supporters from the Democratic National Committee, we saw Truman purge the New Dealers from the Democratic party and the cabinet in the mid-1940s. PAUL JAY: Let’s tell them a little bit of the story of what happens to Wallace in ’44. Now again you’ll see linked over to the side if you’re on the RealNews.com watching this, and you should be because there’s a lot more on our website than on our YouTube site or on other places but over on the side you’ll see the whole history series. In great detail, you’ll see what happened at the convention in ’44 where Wallace is dumped by the right wing of the party. Recap it a bit for us, Peter. PETER KUZNICK: Wallace was the leading progressive force in the party. Roosevelt fought to get him on the ticket in 1940. Roosevelt wrote a letter to the Democratic convention when it looked like they weren’t going to put Wallace on the ticket. Roosevelt wrote a remarkable letter saying that we already have one conservative Wall Street-dominated party in the United States, the Republicans, and if the Democrats aren’t going to be a liberal, progressive, social justice party they have no reason to exist and he turned down the nomination. Eleanor went to the floor of the convention and warned them that he was going to do so and not run for a third term in 1940. They begrudgingly put Wallace on the ticket. Wallace was the progressive vision. When Henry Luce says that the 20th century must be the American century and the United States should dominate the world, Henry Wallace counters with that wonderful speech saying the 20th century must be the century of the common man. He calls for a worldwide people’s revolution. It was Wallace who says that America’s fascists are those people who think that Wall Street comes first and the American people come second. Wallace was the enemy of Wall Street. Wallace opposed British and French colonialism and the British and the French hated Wallace for being the leading spokesperson in opposition to colonialism. He was the leading spokesperson for Black civil rights, for women’s rights. Across the board, Wallace represented everything that we see as good in American progressivism. There were a lot of people out to get him. PAUL JAY: In today’s terms Wallace would be quite to the left of Bernie Sanders. PETER KUZNICK: Far to the left of Bernie Sanders. PAUL JAY: Why does Roosevelt pick someone so on the left? PETER KUZNICK: Because Wallace was also tremendously popular. As the Democratic party convention launches July 20, 1944, Gallup asked potential voters who they wanted on the ticket as vice president. 65% of potential voters said they wanted Wallace back as vice president, 2% said they wanted Harry Truman. Wallace was the second most popular man in America behind Roosevelt. When the magazines in the late ’30s asked who should replace Roosevelt the number one choice was Henry Wallace. Wallace was a safe choice in 1940 and despite what the bosses told him he would have been a safe choice in 1944. The American people, we were fighting a war against fascism in the 1940s. We were a different country. There was a war against fascism, a war against racism. We had our own racism of course but the United States was a much more progressive country devoted to more progressive values. Wallace had the popular support, he had the union support, he had every Black delegate at the Democratic convention in 1944. He was the choice of the people. Roosevelt knew that in ’40 and he wanted a leading outspoken, anti-fascist on the ticket given what he knew we were up against in the 1940s. PAUL JAY: The party dumps him anyway in ’44, which is a little bit similar, as you said, to what’s happening now with Sanders clearly being the most popular Democratic party politician and the party machine bosses and corporate Democrats doing whatever they can behind the scenes to try to prevent him from getting the nomination. Tell us about what happened in ’44. PETER KUZNICK: In ’44 the support was for Wallace but Edwin Pauley, the party treasurer, ran what Pauley called Pauley’s Coup, he proudly referred to it as, in conjunction with Bob Hannegan, the Democratic party chair. They run an operation. Roosevelt by ’44 is very, very weak. It’s clear to everybody that he’s not going to last another term. He was the only one who was in denial really about that. They went around saying, for the nomination for vice president they were saying, “We’re not just nominating a vice president. We’re nominating the next President of the United States.” They made all the deals. They tried to keep the progressives, the Wallace supporters from ever getting access to Roosevelt. They cooked the convention basically. They stacked the convention with anti-Wallace delegates. The problem was that Wallace was so popular. The night the convention starts, July 20th, Wallace makes the seconding speech for Roosevelt. Even though the party bosses had the convention already stacked and fixed in 1944, like they did in 2016. After Wallace’s speech there’s a spontaneous demonstration on the floor. It lasts for about an hour. Among the leaders are people like Hubert Humphrey and Adlai Stevenson. In the midst of that, Senator Claude Pepper from Florida, nicknamed Red Pepper because of his progressive views, realized that if he could get to the microphone and get Wallace’s name and nomination that night, Wallace will sweep the convention, get the nomination for vice president, defy the bosses, and be back on the ticket. Pepper fights his way to the microphone. The party bosses see what’s going on. You’ve got Mayor Kelly of Chicago, it was in Chicago, screaming, “It’s my convention. This is a fire hazard. Adjourn immediately.” Sam Jackson is chairing it. He said he had orders to not let Wallace get the nomination and he says, “I’ve got a motion to adjourn. All in favor, aye.” Maybe 5% say aye. “All opposed, nay.” The rest of the convention booms out nay. Jackson says, “Motion carried. Meeting adjourned.” Pepper was literally five feet from the microphone when that happened. Oliver Stone and I argue in the Untold History is that had Pepper gotten five more feet to the microphone and got Wallace’s name in nomination, Wallace would be back on the ticket of vice president. He would become president on April 12th, 1945 when Roosevelt died, instead of Truman. History would have been different. There definitely would have been no atomic bombings in World War Two. Wallace becomes the leading opponent of the atomic bomb. There almost certainly would have been no Cold War or if there was some contention it would never have taken the virulent form that it took between the United States and the Soviets starting in 1945, ’46, ’47. That’s how close we came to a dramatically different history. Five feet. Five feet and a few seconds. PAUL JAY: Okay. In the next segment of our interview we’re going to pick up the story with the Truman presidency and as Peter said, the purging of the New Dealers and such from the Democratic party. Please join us with Peter Kuznick on The Real News Network for part two.


Lost History

In light of recent events and actions of the current administration and Congress, I would like to share with you a chapter from my book, The Road To Air America. This is a chapter about what was going on before and during World War II in this country. Much of this is not known nor taught in history classes,

Even as Anita and I moved forward towards our vision, my thoughts returned to the past back to the lessons of my father, Charles Drobny.

As we thought about forming a new media company, it was impossible to forget what had happened to liberals in the past. Over the years—again through reading, research, and the experiences passed on to me by my father—I had formed an opinion of the collaboration between industry and the press, and what happens to the people who try to resist it. I thought back to the story of Henry Wallace, Franklin Delano Roosevelt’s Vice President.

I’ve already said that the American firms who profited by arms sales to Germany were worried that their activities would be exposed after the war. This Wall Street crowd hated FDR from the start. Their hatred was so vicious that they actually accused FDR of being a Bolshevik. Roosevelt did not like them any better than they liked him.
Roosevelt was very much concerned about the appeasement of Hitler during the 1930s he was one of the few world leaders who wanted to stop Hitler before he became too powerful. But FDR had many domestic problems caused by the Depression, and furthermore, the American public was isolationist in its attitude towards the rest of the world. He was unable to act on his concern.

Many U.S. newspapers, early on, had praised Hitler for his success in rebuilding Germany in the 1930s and kept a comfortable distance from activities in Hitler’s Nazi Germany. But that obviously changed as the war unfolded and Hitler’s atrocities were revealed. By the time American’s entered the war, the American supporters of the Nazi war machine knew there would be postwar consequences of the public knowing of their activities, once Hitler was defeated. The November 1944 election was instrumental in preventing that scandal from ever seeing the light of day.

The 1944 Democratic convention was held in Chicago in July, 1944. There was no doubt that FDR would be re-nominated. Vice President Wallace was expected to also be re-nominated as his running mate. Wallace was a progressive, and a supporter of labor and civil rights. In addition, like Roosevelt, he was a strong supporter of a postwar friendship with the USSR. Wallace believed that the only reasonable strategy at that point in time was to come to a peaceful postwar agreement with the USSR. Russia had lost nearly 25 million people including 10 million civilians and their country needed to be rebuilt. A friendship with such a devastated nation seemed like the best possible scenario for all parties.

Henry Wallace was firmly in the liberal tradition. Although a single word cannot define or characterize a political philosophy, the word liberal in America today generally refers to one who is receptive to change and new ideas in social terms, and approves of the positive role of government in our lives. Liberalism has its roots in nineteenth century Europe, when freedom from the dominance of church, aristocracy, and absolute state authority became an ascending value. Liberals tend to be concerned with social justice, individual civil liberties, freedom of the press, and the common good, and they expect government to uphold these values.
Wallace was a liberal in the tradition of FDR because he supported an unproven yet reasonable idea that good relations with the post war Soviet Union was a good idea, something that conservatives abhorred. The Soviet system was perceived as a threat to capitalism in the minds of the conservatives. However, the reality was that the Russians had sacrificed dearly during the war and were entitled to a chance for a cooperative relationship.
America was at a critical juncture at the end of the war, in terms of its relation to the Soviet Union. According to Alderman Edwin M. Burke, co-author of a 1996 book with R. Craig Sautter and Richard M. Daley called, Inside the Wigwam, the 1944 Chicago Democratic Convention was the stage on which the very political future of America itself was played.

Burke’s book is a history of Chicago Presidential Conventions from 1860-1996. At the Democratic convention of 1944, the party bosses around the country knew FDR was seriously ill and was likely not finish his fourth term. The idea of Wallace being the next President was a terrifying thought to those in the conservative and Southern wing of the Democratic Party. They were strongly anti-Soviet and new Wallace was disposed towards normalizing relations with the USSR.

Unlike Roosevelt, who was a shrewd politician, Wallace was a true idealist. Although Roosevelt was very progressive in his policies, he knew that the coalition of Southern and conservative Democrats was necessary for the Democrats to win a national election. The party bosses in Chicago, including Chicago Mayor Ed Kelly, intervened just as Wallace was about to be re-nominated. Kelly instructed the Chicago Fire Commissioner at the time to close down the convention hall. The party bosses wanted Harry Truman to be nominated because Truman was part of Missouri machine politics and could easily be manipulated in the postwar policy toward the Soviet Union.

The party bosses succeeded in getting Truman to be FDR’s running mate in a dramatic and brilliant series of political maneuvers. As Wallace was being nominated, Mayor Kelly had the fire commissioner evacuate the Chicago Stadium. He did it by engineering and artificially created fire hazard. The Chicago Stadium doors were opened to the skid row bums in the neighborhood. People poured into the convention in droves causing the overcrowding of the building, which then had to be evacuated because of fire hazard limits. That nomination was postponed for a day. Party bosses quickly took over the process by “influencing” the delegates to switch their allegiance to Truman. [what does “influencing” mean – pressure or bribery?

The nomination of Harry Truman as Vice President and the death of FDR in April, 1945 made it much less likely that Wall Street would be exposed to a the scandal that would have exposed their support of Hitler. It’s not that the machine politicians at the Democratic Convention had any have any particular sympathy for the Wall Street collaborators with Nazi Germany, or lacked ideals. But many of these Democrats were pragmatists. From their business dealings, they knew that Wallace was perceived by the business establishment as even worse than Roosevelt. The Wall Street industrialists also wanted him out as well—which is not to say conservative Democrats conspired with the Wall Street Nazi collaborators. Their interests, however, happened to align, and created a common intention to undermine Wallace’s re-nomination. Machine politicians do not want honest idealists as party heads, and their corrupt practices would not be tolerated by a man like Wallace.

It also set in motion events that would dramatically change the postwar relations with the Soviet Union and the Military Industrial Complex. Unlike Roosevelt, Truman was not able to control the conservative Democrats who were composed mainly of Southern segregationists and right wing militarists. FDR had known the danger of this group, but as a master politician, he also knew he needed them to get elected. Roosevelt recognized Stalin was a ruthless dictator domestically, but again, he had needed his cooperation during the war, and so treated “Uncle Joe” like any other corrupt-but-necessary political boss. In other words, Roosevelt was a pragmatist he knew that without the cooperation of Stalin, there could not be a lasting peace in the postwar.

But Roosevelt’s peace with the USSR was never to be. He died in April, 1945. The postwar Truman doctrine of confrontation with the Soviet Union became the linchpin of American postwar policy. This eventually led to the ascendance of the Military Industrial Complex that Eisenhower would warn us about so articulately.
Truman’s policy of containment satisfied the Wall Street industrialists for three reasons. First, by making Russia the enemy, these industrialists were able to demonize the socialist worker’s movement which at one time had been a powerful force for change in the United States. Second, it allowed the arms industry to continue the business they had so effectively begun with Nazi Germany. Finally, they were able to distract attention from their activities, in that they were beneficiaries of the American Government’s covert use of former Nazi in the Cold War fight. If the American government was making secret use of once-powerful Nazi officers, these individuals’ deeds would never be exposed to the public—nor would the deeds of their collaborators.

One can never know what would have happened had FDR lived, or if Henry Wallace eventually gone on to replace him. One only knows that today the symbiotic relationship between the military and the armament industrialist has grown out of control. The growth of the defense industry has sapped U.S. resources, increased the “demand” for war, and put an increasingly larger concentration of wealth and power in the hands of a few.
Back at the 1944 Democratic Convention in Chicago the coup by the “Right wing of the Democratic Party” that put Truman in charge was never reported in the popular media. It is not part of American history. Ostensibly, according to the press, Wallace was simply not nominated because he was considered too controversial. The newspapers only reported that the Chicago Stadium was closed because of a mysterious fire hazard. But in fact, Wallace had actually been popular with the delegates, and only “controversial” after the fact. When the convention reconvened, it took not one but two ballots to get Truman nominated. Anything else to say about the scandal?

This suppression of liberal values and ideas is nothing short of a danger to democracy. That’s what true believers in democracy are fighting against—the forces that are will go to any lengths to stop the will of the people from being enacted. With our vision of a progressive radio network we wanted to make it more difficult for deceit, manipulation and back room pressure to win the day. Anita and I believe that in politics, like in nature, there is a necessary balance of discourse between forces. Dialogue between conservatives and liberals is what informs the process democratic, and produces the enactment of reasonable legislation and governance. The domination of either side is not in the best interests of the United States, let alone the world.
Our vision for Air America Radio was not liberal domination. It was a place where liberals could contribute to the debate and discourse between opposing and sincere points of view, in a time when that debate is almost entirely dominated by the conservative media. We believe balance must be restored . Otherwise government cannot serve the best interests of the people. In politics, as well as in science it, is the stability caused be opposite and equal forces that make for sustainable and enduring systems.


Public Programs News and Events

The FDR Presidential Library and Museum and the Roosevelt Institute are pleased to announce “FDR’s 4 CAMPAIGNS,” a free public forum on October 21, 2012. The forum will consist of two afternoon panel discussions beginning at 1:30 p.m. in the Henry A. Wallace Center at the FDR Presidential Library and Home. Both panels will feature leading scholars and authors discussing Franklin Roosevelt’s historic four presidential campaigns.

In addition to house seating, these programs will be webcast live (linked from the Library’s website) with online viewer participation. Registration is required. Call (845) 486-7745 for information. For a printable agenda visit the Roosevelt Library website’s events page at: http://www.fdrlibrary.marist.edu/publicprograms/calendar.html.

Franklin D. Roosevelt was elected to the presidency four times in the midst of the two greatest crises of the 20th century. Each campaign was unique, reflecting Roosevelt’s evolving vision for the Nation and its place in the world.

The first panel discussion, beginning at 1:30 p.m., will focus on FDR’s first two elections. His First and Second campaigns took place during the Great Depression. In 1932, he campaigned to bring a New Deal to the American people. The 1936 election was a referendum on Roosevelt’s vision of a progressive government playing an active and positive role in the American economy. This first panel will be moderated by Mary E. Stuckey, Professor of Communication, Georgia State University and author of “Defining Americans: The Presidency and National Identity.” Panelists will include Donald A. Ritchie, Historian of the United States Senate and author of “Electing FDR: The New Deal Campaign of 1932” and Gregory E. Geddes, Professor of History, State University of New York – Orange and specialist in the history and literature of labor and the American left.

The second panel, beginning at 3:15 p.m. will discuss FDR’s last two elections. During FDR’s Third and Fourth campaigns, the world was at war. In 1940, the major issues were Roosevelt’s run for a Third Term and whether America would remain isolationist. The 1944 campaign was the first wartime election since the Civil War, and a weary FDR ran for a Fourth Term in order to win the war and ensure the peace. This panel will be moderated by Richard Aldous, Eugene Meyer Professor of British History and Literature, Bard College and author and editor of nine books, including “Reagan and Thatcher.” Panelists will include Charles Peters, founder and former Editor-in-Chief, “The Washington Monthly” and author of “Five Days in Philadelphia: The Amazing ‘We Want Willkie!’ Convention of 1940 and How It Freed FDR to Save the Western World” and Stanley Weintraub, Professor Emeritus of Arts and Humanities, Pennsylvania State University and author of Final Victory: “FDR’s Extraordinary World War II Presidential Campaign.”


British Pressure

Towards the end of WW2, Britain looked to negotiate a peace that preserved a semblance of their colonial power while establishing themselves and America as clear Western leaders. Henry Wallace was basically against that entire sentiment.

He despised colonialism and wanted an inclusive international coalition. As Vice President, he argued that in addition to economic development aid for Asia, each current colonial area was entitled to self-determination. Britain’s Chief Intelligence Officer’s response was simple and direct. Wallace had to go. “I came to regard Wallace as a menace, he said. “I took action to ensure that the White House was aware that the British government would view with concern Wallace’s appearance on the ticket at the 1944 presidential election.”


2 Answers 2

There is an extensive Wikipedia article on the details of the selection process. Truman had become a national figure through his chairmanship of the Senate Special Committee to Investigate the National Defense Program which had saved $10-15 billion of the cost of WWII, by preventing inefficiency, waste and profiteering, at a cost of $360,000. It was clear that Truman could get things done, and with Roosevelt ailing, that was a valuable quality in a Vice-President.

Truman balanced Roosevelt's ticket in several important ways. First, he was a Senator (Roosevelt had been Governor of New York). He came from a poor background Roosevelt was a rich man trying to convince poor people that he was acting in their interests, against fellow members of his "class." Truman was someone who had "worked with his hands," at a time when most voters did so, and had ne pas been to college. Even so, Truman was "right" of (less radical than) FDR in his own party, not to mention Henry Wallace.

The geographical factor was not unimportant. Missouri, besides being a decent-sized state, was close to the geographical and cultural center of the country. It was a good answer to Will it play in Peoria? Basically, it was on the edge of both the Midwest and the South having been the "border state" nearest to Kansas before the Civil War. Roosevelt was rightfully confident about his ability to hold the key northeastern states of New York, Pennsylvania and New Jersey, but needed help in the Midwest Ohio, Michigan, Illinois, Wisconsin, and Missouri were close states (Dewey barely won the first one).


The 1944 Democratic National Convention erupted in cheers as Henry A. Wallace was renominated as Franklin D. Roosevelt’s vice president. With all the delegate’s votes tallied Wallace had won with 429 votes to the runner-up and then U.S Senator from Missouri Harry S. Truman’s 319 votes. The other 426 voters were split between seven other candidates. Jubilee filled the air as the Chicago Stadium’s PA system was commandeered in celebration to play the native Iowan’s campaign song “Iowa! That’s where the tall corn grows.”

The celebration was squashed by southern Democratic Party bosses who despised Wallace for his progressive platform calling for desegregation.

During a radio address, Wallace deplored segregation in the south when he declared, “I say our failure to live by the Constitution, our failure to abolish segregation strikes at the roots of America.”

Wanting to prevent Wallace the nomination for his strong desegregation stances the party seized the stage of the convention hall and halted the election. This gave party bosses enough time to make backroom deals and by the next day of the convention, they had coalesced around Harry S. Truman. An entire political machine transformed Wallace’s victory into a defeat resulting in 105 votes cast for Wallace and 1,031 votes for Truman. Party bosses stole the election and secured the vice presidency, which allowed Truman to become president after Franklin D. Roosevelt’s death from a lifetime battle with polio.

Wallace initially served on FDR’s cabinet as secretary of agriculture where he worked tirelessly to combat the ecological catastrophe of the Dust Bowl. An original new dealer who often was declared an enemy by segregationists and corrupt members of his own party because of his boldly progressive platform calling for the desegregation of public schools, strengthening unions, and the creation of a national health insurance program. All of which was forward-thinking especially for a man born in Iowa during 1888.

What got Wallace in the most trouble with wealthy elites was his prophetic warning and staunch hatred for fascism. Wallace characterized American fascists as “…one whose lust for money or power is combined with such an intensity of intolerance toward those of other races, parties, classes, religions, cultures, regions or nations as to make him ruthless in his use of deceit or violence to attain his ends.”

Strong declarations against fascism during a time when the United States was fighting Nazism abroad skyrocketed Wallace’s popularity and broadened his base to workers of all creeds, which would inspire him to run third-party in the 1948 presidential election. Wallace ran as the candidate for the newly formed Progressive Party and hoped to redeem himself by beating Truman. Wallace won 2.3 percent of the nationwide popular vote and his record as vice president remains overshadowed by his failed presidential bid.

The significance of Wallace’s story reflects on how the establishment of the Democratic Party has historically worked to keep progressives out of office. This can be shown during the 2020 Democratic Party presidential primaries on March 2, 2020, the day before Super Tuesday. Former candidates Beto O’Rourke, Amy Klobuchar and Pete Buttigieg all endorsed Joe Biden on the same day, at a time when Bernie Sanders had a 28.5 percent lead over Biden’s 20 percent. Super Tuesday swung in Biden’s favor and the entire primary followed.

It has been reported that President Barack Obama had called O’Rourke, Klobuchar and Buttigieg to personally request that they endorse Biden. Just like the party bosses that denied Wallace the nomination in 1944, the Democratic Party, unlike the Republican Party’s problems rallying around a candidate other than Trump in 2016, consolidated around one candidate to thwart off the risk of a progressive from winning the nomination. The parallel continues as Wallace famously delivered a message of unification in favor of a Roosevelt-Truman ticket similar to Sanders when he suspended his campaign and endorsed Biden.

Sanders concluded that Trump was such a dangerous threat to democracy that he had to endorse Biden. Sanders’ concerns surrounding the rise of authoritarianism echoes Wallace’s warning against fascism during his time and reflects the growing fears of Americans who observe as the current president engages in the actions of a despot.

When Fox News asked if Trump lost his reelection would he accept the results which he answered, “I’m not going to just say yes? I’m not going to say no.”

When a president refuses to accept the results of a free election and caters to nationalistic fevers, then that president is flirting with fascism. This blatantly open despotism has galvanized anti-fascist groups against Trump.

The name “Antifa” is borrowed from the 1930s group Antifaschistische Aktion which was formed with the objective of halting Nazism’s spread in Germany. Antifaschistische Aktion was forced to dissolve by Hitler when he rose to power and declared the group a danger to the state. The original Antifa’s termination and the Trump administration’s attempt to classify the modern Antifa movement as a threat to law and order are eerily similar to one another.

During the same time as Antifaschistische Aktion’s fight against Hitler, Wallace strongly cautioned against fascism at home. “If we define an American fascist as one who in case of conflict puts money and power ahead of human beings, then there are undoubtedly several million fascists in the United States.”

The 33rd Vice President’s words serve as a prophetic warning against the current rise of fascism in the United States and his clash with the Democratic Party’s establishment remains incredibly relevant sixty years later. Wallace’s legacy of bold progressivism, anti-racist and anti-fascist politics endures on.


Voir la vidéo: Convention citoyenne sur le climat: comment réinventer la démocratie représentative? (Mai 2022).